Deux inconnus, ou presque. Main dans la main. Petit matin, rayons ensoleillés, jaunissant au travers des longs pins. Hautes herbes, senteurs de mousse, corps étendus l'un auprès de l'autre. Les pins sont grands, fins, beaux. Tous les arbres sont beaux. Je veux sentir ton corps contre le mien. Frisson, au cœur de la forêt. Les rayons descendent le long de son dos. Arbres mouvants. Tendresse dans l'inconnu. Tu es si belle. Et tes yeux. Bouches... A demi-nue, l'écorce de sa peau. J'ai envie de toi. L'atmosphère doucereuse d'une matinée rosée. Pas de nuit, seul l'embranchement des mains, des épaules, des hanches. La respiration légèrement saccadée, ou le souffle coupé et leurs lèvres brillent. Leurs mains brûlent et s'attardent sur leur jeunesse. Brindilles. Frémissement de la brise parmi les pins. Son regard appuyé, incompréhensible. Ses mains dans ses cheveux, pour découvrir son visage. Montre-moi tes yeux. Enracinés. Donne-moi ta main. Le lierre entoure le tronc de chair, son souffle caresse son épaule. Puis, les arbres se rhabillent pour l'été, adieu.
18 janv. 2011
Forêt landaise
Deux inconnus, ou presque. Main dans la main. Petit matin, rayons ensoleillés, jaunissant au travers des longs pins. Hautes herbes, senteurs de mousse, corps étendus l'un auprès de l'autre. Les pins sont grands, fins, beaux. Tous les arbres sont beaux. Je veux sentir ton corps contre le mien. Frisson, au cœur de la forêt. Les rayons descendent le long de son dos. Arbres mouvants. Tendresse dans l'inconnu. Tu es si belle. Et tes yeux. Bouches... A demi-nue, l'écorce de sa peau. J'ai envie de toi. L'atmosphère doucereuse d'une matinée rosée. Pas de nuit, seul l'embranchement des mains, des épaules, des hanches. La respiration légèrement saccadée, ou le souffle coupé et leurs lèvres brillent. Leurs mains brûlent et s'attardent sur leur jeunesse. Brindilles. Frémissement de la brise parmi les pins. Son regard appuyé, incompréhensible. Ses mains dans ses cheveux, pour découvrir son visage. Montre-moi tes yeux. Enracinés. Donne-moi ta main. Le lierre entoure le tronc de chair, son souffle caresse son épaule. Puis, les arbres se rhabillent pour l'été, adieu.
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